11 juillet, 2011
L’UPEC a 40 ans
L’université Paris-Est Créteil Val-de-Marne (UPEC) vient de souffler ses 40 bougies. Un bilan positif qui met en avant trois de ses atouts : la pluridisciplinarité, la recherche et la professionnalisation.
Du Centre multidisciplinaire de Créteil (CMC) conçu en1971 par l’architecte Denis Sloan, à l’université Paris-EstCréteil (UPEC), ex-Paris 12, quarante années se sont écoulées. « 40 ans, c’est l’âge de la maturité, du combat et du défi » a déclaré Simone Bonnafous, présidente de l’université, lors de la journée de célébration, le 8 juin. Dans les années 1970, la création de cette faculté était au carrefour de la naissance de nouveaux départements, de la politique urbaine avec les zones d’urbanisation prioritaire (ZUP) et du processus de peuplement de villes en proche banlieue comme Créteil.
Le Conseil général est marqué par la présence sur son territoire de l’UPEC. Et la territorialité constitue une marque d’identité pour l’université. Des partenariats se sont donc tissés entre les deux institutions, le prix de l’Université, qui récompense les travaux de recherched’étudiants, la signature d’une convention en 2005 renouvelée en 2010, ainsi qu’un soutien patrimonial du Conseil général, par exemple, pour l’Institut universitaire de technologie (IUT) sur le site de Chérioux. Depuis son origine, ce pôle universitaire a sumettre en avant l’un de ses atouts : la pluridisciplinarité. « De la civilisation gréco-romaine à la recherche en molécule » souligne un professeur avec raison puisque les 32 000 étudiants se répartissent entre les douze composantes que compte l’établissement. Autre spécificité, la recherche de l’est francilien. « La pratique scientifique de l’université s’inscrit dans la durée, explique Simone Bonnafous. Depuis 20 ans, des secteurs sont reconnus au niveau international, en formation comme en recherche, telsque le Laboratoire interuniversitaire des systèmes atmosphériques (LISA) dans les sciences de l’environnement. Plus récemment, nous avons obtenule titre de “laboratoire d’excellence” dans le cadre du grand emprunt qui récompense des projets de recherche communs, par exemple, dans le domaine de la recherche du vaccin contre le sida et les hépatites virales. » Troisième pilier de l’UPEC, la professionnalisation de ses filières. Alternance, apprentissage, stages, projets professionnels des étudiants, ateliers, formationcontinue…l’université recèle demultiples passerelles pour passer de la formation à l’emploi. « Durant mon DEUG de biologie à l’UPEC, j’ai effectué deux stages qui m’ont permis d’être recruté dans une entreprise et de pouvoirme démarquer sur les 500CV», témoigne Rémi Lemaire, ingénieur de recherche en chimie analytique chez L’Oréal.
Laura Podoroski


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