8 janvier, 2009
Le service public départemental et vous
“Le Val-de-Marne, plus qu’un département, un service public”, c’est le message que le Conseil général entend porter en cette nouvelle année.
L’exposition Le Val-de-Marne, plus qu’un département, un service public
8 000 agents départementaux travaillant au quotidien pour la satisfaction des besoins des 1 200 000 Val-de-Marnais.
Pour promouvoir et valoriser leur action quelques portraits s’affichent actuellement dans le département. Une manière d’informer, non seulement, de la diversité de leurs missions, mais aussi de sensibiliser sur l’utilité sociale de ces services face aux menaces, tant financières qu’institutionnelles, qui planent sur les collectivités territoriales et plus particulièrement sur les Départements.
METIER : EGOUTIER, Le Val-de-Marne plus qu’un département from Conseil général Val-de-Marne on Vimeo.
Faites nous part de vos témoignages et opinions sur les réformes de l’Etat et des collectivités territoriales en cours, le développement du service public au niveau départemental…

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Réforme de la démocratie localeSoumis par Anonyme le ven, 06/03/2009 - 10:23.
Je prends connaissance, peu à peu, de l'ampleur des propositions de la commission Balladur au sujet des collectivités locales; Il s'agit visiblement d'un travail de très grande ampleur qui vient détricoter l'édifice de confiance établi, non sans difficultés, au cours des vingt cinq années écoulées. Je me souviens du temps du Conseil de Paris dirigé par une sorte de super préfet, nommé, et aux ordres du pouvoir en place. Je me souviens aussi de l'immense département de la Seine et Oise et de l'impossibilité pour un citoyen de se repérer dans ce territoire administratif anonyme.
Les lois de décentralisation ont apporté une plus grande visibilité des politiques suivies pour le compte, il serait temps de le rappeler, de la population. Il a fallu des années pour tisser un lien encore parfois brumeux et fragile entre les territoires et ceux qui y vivent. S'identifier à un pays mythique forgé par l'Histoire, les grandes Guerres, les événements nationaux, les luttes de libération ou d'émancipation collective a été relativement facile car porté par des faits marquants qui faisaient mémoire.
Mais s'identifier à un département est moins évident, sauf pour un élu, pour des militants politiques ou des fonctionnaires territoriaux de tous grades dont les diverses missions leur donnent quotidiennement à voir le territoire sur lequel ils ont ambition, intérêt ou compétence.
Pour un électeur, s'il n'a pas accès directement aux services, aux informations, à des faits marquants, ou à une représentation géographique et culturelle visible, c'est quasiment impossible. Les campagnes électorales successives pour le renouvellement des conseillers généraux ont sensibilisé les citoyens à cette réalité, selon leur orientation, en soutien, en critique mais en attente particulière.
Le maillage des services publics, celui des transports, clairement identifiables comme par exemple, le futur Pôle intermodal ou le TVM appelé Trans-Val-De-Marne, la création d'équipement d'identité culturelle comme le Musée d'Art Contemporain, et de nombreux autres équipements financés par la fiscalité départementale sur décision de l'assemblée elle même départementale ont pu rendre un peu plus "concret" cet échelon de la démocratie représentative.
On connait assez bien son ou sa maire, comme son ou sa conseillère générale. L'interpellation ou la sollicitation sont possibles. Les niveaux de dialogues et de contacts sont imaginables. On ne pense pas toujours au fait que le canton a été autrefois délimité en dimension par la durée du trajet à accomplir d'une extrémité vers le chef-lieu en vue de toute formalité. Pourtant cela s'est imposé au fil des décennies depuis la Révolution.
Gouverner un pays comme la France, organisée de manière centralisée impose de la prudence lorsqu'il s'agit de réformer, c'est-à-dire, d'adapter aux temps nouveaux, aux techniques et aux modes de vie contemporains, aux attentes nouvelles du collectif. Cela ne peut et ne doit pas se faire par simple idéologie, par "ukases", même télégraphiés après des travaux de commissions d'expert nommés. Un changement d'organisation d'institutions politiques ne doit être effectué que sur la validation du Peuple, en assemblées, par consultations directes (voie référendaire) et après un débat réel, fourni, détaillé et patient, c'est-à-dire long.
Avec cette réforme de plus, nous nous préparons une fois de plus à subir l'agitation dogmatique d'un Pouvoir aux ordres, qui cherche essentiellement à éteindre tout contre-pouvoir, toute proximité des pouvoirs constitués et de leurs représentants élus avec les citoyens électeurs et électrices. Rendre les échelons de décision plus distants, plus lointains, moins aisément identifiables est précisément répondre à une stratégie de destruction méthodique de toute expression démocratique.
Certes, on ne peut affirmer que le système actuel, forgé par les ans et l'expérience, est parfait ni même assez satisfaisant. Les controverses abondent périodiquement par exemple quant au "plus de participation" des citoyens, à l'équilibre entre les principes de mandats représentatifs ou, généralement rejetés, de mandats impératifs, quoi qu'il en apparaisse parfois l'utilité, notamment en ce moment de "crise" financière.
L'attaque qui se développe aujourd'hui contre les Départements, contre les Régions, c'est-à-dire contre les assemblées délibératives et décisionnaires (qui ont a gérer des budgets importants au nom et pour le compte des citoyens) est d'une importance symbolique sans précédent depuis le vote des pleins pouvoirs au maréchal Pétain. Pourquoi? Est-ce oublier les différentes réformes, souvent nécessaires, parfois contestables des échelons territoriaux au fil des décennies? La création des Villes Nouvelles, les aménagements urbanistiques rendus indispensables par l'accroissement de populations concentrées en fonction de l'activité économique ont conduit progressivement à une déconcentration des pouvoirs de l'État, puis, par la volonté politique, à une décentralisation des puissances de décisions qui appartiennent sans nul doute à l'électeur, où qu'il se trouve.
Or, le projet de réforme proposé s'il était mis en œuvre, aboutirait à un détissage de cette puissance élective, à une régression démocratique dangereuse pour la paix sociale des prochaines décennies. Éloigner le citoyen de ses organes de pouvoir c'est lui ôter la proximité, l'identification, la responsabilité directe sur son destin partagé. La République, même inscrite dans un agglomérat européiste qui ne sait pas convaincre les peuples de sa pertinence, mérite mieux que ce travail de sape.
En qualité de citoyen de la République, et d'électeur dans le Val-de-Marne, je m'insurge contre ce projet destructeur. Je m'y oppose et invite bien entendu tous nos élus à s'exprimer avec vigueur contre ce qui tuera toute politique sociale, économique et culturelle à la portée des Val-de-Marnais.
S'il s'agit de réformer, que ce soit dans le dialogue avec le Peuple, seul souverain et non pas dans des officines d'experts. Que ce soit pour améliorer l'espace démocratique, amplifier la marche collective vers plus et mieux de responsabilité collective.
Je demande à l'Assemblée du Conseil Général du Val-de-Marne de lancer, dans les termes qu'elle est compétente à choisir, une pétition et un vote référendaire d'initiative populaire afin d'expliquer cette réforme-ci et ses dangers, les propositions envisageables pour répondre aux mutations que nous pouvons attendre, et pour rappeler au Pouvoir "Central" qu'il n'est pas le seul maître à bord du navire France.
Serge Becq
Rencontre débat à Sucy en BrieSoumis par Anonyme le ven, 30/01/2009 - 10:41.
Bonjour
Nous avons eu un point rencontre débat avec Monsieur Christian Favier Président du conseil général.
Beaucoup de questions et des réponses enrichissantes !
Il faut que l'on puisse se rencontrer plus souvent , car celà permet de mieux se connaitre !
Les actions entreprises par le conseil général doivent etre soutenu par tous !
Merci d'avoir défendu l'emploi et le role des gardiens ( e ) d'immeuble dans nos cités !
Jean-Michel Hennequin
Centres de vacancesSoumis par Anonyme le mer, 21/01/2009 - 17:58.
Professeur d'éducation physique et sportive au collège Pierre Brossolette de Villeneuve St Georges, habitant (et contribuable) du Val de Marne, j'ai, une fois encore, la semaine dernière (janvier 2009), mesuré l'ampleur de l'engagement du Conseil Général au travers du maintien du village-vacances de Guébriant.
Cette année, ce sont 29 élèves de notre collège qui ont passé la semaine en Haute-Savoie. 2/3 d'entre eux n'avaient jamais connu la montagne en hiver (ni, pour la plupart, en été).
Au-dela de la pratique d'une nouvelle activité physique, la qualité de l'hébergement, de la restauration, des animations pédagogiques, la patience et la disponibilité des personnels sur place ainsi qu'à Créteil au service "mobilité et villages vacances" ont très fortement contribué à la réussite du séjour pour nos élèves.
Et je sais, pour en avoir côtoyés lors de précédents séjours scolaires, que ce service est aussi rendu aux structures accueillant des personnes handicapées ou personnes âgées, ou à des familles, pendant les vacances scolaires.
L'investissement du Conseil Général pour l'éducation et la culture des jeunes Val-De-Marnais trouve aussi tout son sens à 600 km d'ici !
B. Bachellerie (ni élu ni encarté politiquement, simplement convaincu de la valeur des services publics).